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juil. 20

Les jeunes d’aujourd’hui, les consommateurs de demain ? Pas si sûr…

Fervents supporters du gratuit et des nouveaux médias, les ados d’aujourd’hui sont définitivement peu enclins à payer. Ils délaissent les cd ainsi que les mp3 de l’iTunes store, auxquels ils préfèrent les sites de téléchargement illégaux peer-to-peer. Ils se détournent des médias traditionnels, même la télé n’accroche plus leur attention que pour leurs séries fétiches ! Leurs nouvelles coqueluches s’appellent Facebook, Deezer ou les services communautaires onlines de leurs consoles de jeux vidéo.

C’est en tout cas ce qui ressort du témoignage d’un jeune anglais de 15 ans, stagiaire de la banque américaine Morgan Stanley qui l’a fait plancher sur ses modes de consommation des médias. Le récit du jeune Matthew Robson a fait l’objet d’une note diffusée par la banque à ses clients le 10 juillet dernier. De quoi faire s’interroger sur les moyens de survie des médias pour demain, car la publicité ne pourra jamais assurer la pérennité de tous… De quoi s’interroger également sur l’origine des notes qui sont adressées parfois aux clients de grands organismes financiers. A méditer !

Source : Le Monde, édition du 17 juillet 2009, article de Cécile Ducourtieux - lire l'article du Monde

juin 26

Les chaînes de télévision se suicident-elles par le web ?

C'est un lieu commun d’affirmer qu’Internet concurrence la télévision. Les jeunes passent plus d’une heure en moyenne, devant leur écran, connectés sur le web. Or, dans le même temps, les instituts d’études sur l’audience audiovisuelle démontrent toujours, que le temps passé par nos chères têtes blondes, quotidiennement devant l’écran de télévision, reste invariablement fixé à 3 heures et des poussières. Comme les enfants restent astreints aux autres activités du quotidien que sont l’école, les activités périscolaires, les amis, manger et dormir, Internet a-t-il donné naissance à la 25ème heure ?

Car, depuis des années, il est de bon ton dans le domaine audiovisuel d’imaginer que lorsqu'il est devant le téléviseur, le téléspectateur est captif, sinon captivé, et ne s’adonne à d’autres activités que la consommation alimentaire ou le repassage ! Nous consommerions les médias de façon asynchrone, les uns indépendamment des autres. C’est ce qui justifie cette pensée commune de l’audiovisuel : si Internet me prend mon téléspectateur, c’est pour aller voir une autre image… mais sur Internet.

D’où le déferlement de « web TV », « catch up Tv » et autres systèmes de diffusion d’images à la demande. Cela amène les télévisions à créer une offre directement concurrente et dévalorisante de leur offre audiovisuelle. Un journaliste qui, à la suite d’un sujet présenté dans le journal de 20h, annonce « vous pouvez retrouver l’intégralité de ce reportage sur notre site Internet » ne dit rien d'autre que: « Sur Internet, vous en saurez plus et pourrez le voir quand vous voulez » au risque que les téléspectateurs pensent « alors, pourquoi regarder votre journal télévisé, puisque Internet nous en propose plus ».

A la fin d’un épisode ou d’une émission, annoncer que le téléspectateur peut retrouver ce programme à la demande sur le site de la chaîne, c’est là encore expliquer qu'Internet offre plus de liberté que la télévision. Tous ces messages ont pour but d'amener le public vers des services Internet qui eux ne renvoient pas l'Internaute vers la télévision. Et là se situe le problème. Proposer de consulter une offre de contenus étendue sur Internet, que ce soit du texte ou des images, affirme la supériorité d'Internet sur le transfert d'information au détriment de la diffusion audiovisuelle classique. Renvoyer ses téléspectateurs vers des sites de cette nature, c'est prendre le risque de les perdre sur "le petit écran", sans avoir la certitude de les retrouver sur le Net.

Car le plus étonnant est que cette offre de multidiffusion correspond  peu à la réalité des usages et des attentes des internautes.

Premier constat surprenant, lorsqu’on demande aux jeunes générations ce qu’ils viennent chercher sur Internet, la vidéo vient bien après le jeu, les usages communautaires et la recherche d’informations scolaires !! Mail, dialogue par Chat, faire vivre sa communauté est, après la recherche d'informations pour ses devoirs et les jeux, le premier usage des jeunes internautes. Pour eux, Internet est avant tout un moyen d'être avec ses amis et de retrouver ses centres d'intérêt.

Deuxième constat, moins surprenant, mais que nous avons tout de même confirmé avec le cabinet ABC+ : il n’y a pas de 25ème heure Internet mais bien une consommation synchrone des médias. 80% des jeunes que nous avons interrogés peuvent regarder la télévision, sur un programme les concernant, tout en surfant sur Internet…sur des sites bien différents de celui de la chaîne qu’ils « regardent ». Là se situe le problème des chaînes de télévision. Elles arrivent difficilement à transformer leur audience audiovisuelle en audience Internet (moins de 15% des jeunes surfent sur les sites des chaînes). D’ailleurs lorsqu’ils veulent de la vidéo, c’est Youtube et Daily Motion qui obtiennent leur suffrage. Et lorsque vous interrogez votre entourage vous vous apercevrez que nous sommes de plus en plus nombreux à avoir un comportement multiécran. La généralisation des terminaux mobiles connectés à Internet de type iPhone va élargir ce phénomène à une cible plus large en commençant par les jeunes adultes. Je regarde la télévision en surfant sur mon mobile. Et si en plus, le fabricant de mobile introduit une technologie permettant de faire de son mobile la télécommande de la télévision, la boucle sera bouclée.

Or, les 3h24 de télévision quotidienne restent un atout indéniable pour les chaînes. L’enjeu pour elle est de proposer à leurs téléspectateurs des programmes qui combinent les atouts de la télévision et ceux d’Internet. Proposer une image en lecture passive sur l’écran de télévision, ayant toutes les vertus attractive d'une émission de télévision classique, associée à une image interactive sur l’écran d’ordinateur ou du mobile que le téléspectateur commande et qui lui propose les atouts de l'interactivité via Internet. Des programmes crossmédias TV et Internet en simultanée. Des programmes à imaginer mais pour des usages et des technologies qui sont déjà là.

Les jeunes générations sont demandeuses d’une telle offre, nous affirme l'étude menée par ABC+. Ils sont majoritairement disposés à accompagner leurs émissions de TV sur Internet, alors que le recours au SMS comme moyen d’interactivité avec un programme ne séduit que 6% d'entre eux. Les jeunes générations se posent en meilleur vecteur d'entrée dans l'ère du crossmédia pour les chaines télés. Ils n'envisagent pas le web comme un duplicata de l'antenne, rediffusant simplement le même programme. Ils veulent des programmes crossmédia TV-Internet dans lesquels :

  • ils deviennent des personnages en 3D (à 65%)
  • ils viennent sur le plateau TV (à 63%)
  • ils inventent des histoires (à 62%)
  • ils rentrent dans le dessin-animé (à 61%)

L'avenir de la télévision se trouve donc dans une antenne enrichie de l'interaction de ses téléspectateurs-acteurs-internautes. Une offre crossmédia où l’Internet enrichit autant le programme audiovisuel que l’inverse. Une combinaison entre les deux phénomènes des médias du 21è siècle, la téléréalité et la communauté Internet.

Un nouveau type de programmes qui nécessite une réflexion globalmédia, une nouvelle écriture et donc, des diffuseurs aptent à prendre ce risque. Qui sera le premier à franchir le pas ?

Etude ABC+ réalisée en Juillet 2008 pour le compte de 3D2+ SAS auprès d’un échantillon représentatif de 400 enfants âgés de 8 à 14 ans

juin 25

En moyenne dès 10 ans sur Internet, pour y faire quoi?

logo Ipsos

Les enfants débutent avec Internet de plus en plus jeune. Aujourd'hui, l'âge moyen de découverte de la toile se situe à 10 ans, selon l'enquête Ipsos – e-Enfance. Avant 8 ans, le phénomène reste marginal, mais existe bien.

Véritablement happés par ce nouveau média, les 9-17 ans y consacrent en moyenne 1h45 par jour, en total autonomie pour 64% d'entre-eux. Avant tout outil de communication, comme nous l'avait révélé l'étude ABC+/3D2+ qui faisait ressortir que la préférence des enfants pour Internet tient à la possibilité d'y retrouver ses amis, l'enquête Ipsos – e-Enfance nous montre qu'ils s'en servent pour tchatter sur des messageries instantanées de type MSN (61% le font très souvent), pour envoyer des e-mails, mais aussi pour faire des recherches, regarder des vidéos ou jouer.

Avec 2 blogueurs pour 5 enfants, 3 enfants sur 10 détenteurs d'un profil Facebook et/ou MySpace et 14% de multi-blogueurs, la génération des 9-17 ans a pris position dans l'univers du web 2.0 et revendique son droit au User Generated Content.

Bien qu'ils utilisent des services à la pointe du web, ces jeunes utilisateurs ne mesurent pas forcément les risques qu'ils encourent sur la toile. Ainsi, un internaute sur trois de cette tranche d'âge laisse son profil Facebook ou MySpace en statut « public », c'est-à-dire accessible et consultable par tous. De plus, 46% des 9-17 ans n'estime pas qu'Internet soit dangereux, alors qu'un enfant sur trois s'est déjà retrouvé dans une situation à risque.

Il y a donc un véritable fossé entre la maîtrise des dernières technologies web par les enfants et la conscience qu'ils ont de leur environnement virtuel.

Pour aider les parents à sensibiliser leurs enfants aux aspects plus négatifs de la toile, 3D2+ a développé le monde de KidNet sur une analogie au réel. En transformant le surf, qui donne à l'enfant l'impression de rester en sécurité chez lui, en véritable ballade physique de l'avatar, l'enfant assimile qu'il quitte le domicile parental pour se confronter à la réalité du monde extérieur. C'est donc en l'ancrant dans le réel, que l'on aide l'enfant à devenir un internaute technophile, mais avisé !

Retrouver les résultats de l'enquête Ipsos – e-enfance à cette adresse :
http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/images/2850/diaporama.htm

avr. 3

3D2+ dévoile une nouvelle expérience de la télévision

Linus & Boom Club

On connait la télévision montrant les images d’Internet, les players pour regarder la télévision sur son ordinateur, aujourd’hui, 3D2+ va plus loin et offre une nouvelle expérience du petit écran. Les enfants sont les premiers à avoir maintenant la possibilité de regarder, avec leurs amis, au sein de la 3D, un programme audiovisuel. C’est sous forme d’avatar qu’ils visualisent dans KidNet, sur le grand écran mural de leur Linus & Boom Club personnel, le premier épisode du nouveau dessin animé de France 3, Linus & Boom.

En avant, en arrière, gauche, droite ! La 3D permet de regarder l’épisode comme on le fait chez soi. Pas besoin de rester fixer à l’écran, ni de figer son avatar, on peut continuer à se balader dans l’espace en regardant la vidéo, tant qu’elle reste dans le « champ de vision », celui de la caméra cette fois.

La 3D sur Internet a rejoint l’expérience réelle de la télévision, elle la dépasse même. KidNet étant une plate-forme communautaire en 3D, elle permet également aux jeunes téléspectateurs de regarder le dessin animé avec leurs amis, sans qu’aucun des enfants n’aient besoin de sortir de chez lui. A l’instar des soirées télé, où tout le monde fait ses commentaires, confortablement installé dans son canapé, les enfants peuvent tchater et ainsi échanger avec leurs amis, sans avoir à quitter l’épisode des yeux.

Si la convivialité était la valeur ajoutée de la réalité, l’espace virtuel du web est à même, aujourd’hui, de proposer lui aussi cette capacité. Au croisement des médias, une expérience immersive et interactive de ce que l’on voit.

mar. 31

Pour la première fois, un dessin animé s’offre une communauté en 3D sur Internet qui précède sa diffusion à la télé.

Linus & Boom Club

France 3 s’est attachée les services de 3D2+ et de sa plateforme KidNet pour créer la communauté en 3D sur Internet de sa nouvelle série d’animation, Linus & Boom. La chaîne entre ainsi dans l’ère des communautés et réseaux sociaux en offrant à ses jeunes téléspectateurs un cadre 3D reproduisant fidèlement l’environnement de la série. Animations, vidéo, tout est fait pour plonger le téléspectateur dans cet univers.

« Immersion totale », tel était le mot d’ordre pour le développement de cette communauté. Dépassant les contraintes techniques du web, la 3D proposée en ligne se veut au plus proche de celle, HD, proposée à la télé pour que le téléspectateur vive sur le web ce qu’il voit sur le petit écran. Espace vivant, lieu de loisir, la communauté dédiée à la série explore la thématique extraterrestre du dessin animé pour proposer également aux enfants d’améliorer leur connaissance du système solaire. Au croisement des médias, une nouvelle expérience des programmes audiovisuels !

Lire le communiqué de presse

La série Linus & Boom est une coproduction Timoon Animation, SAMG, PMMP, France 3, Canal J, iMBC

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